Annie Ernaux, une archéologie de la vi(ll)e

Encadré par

Béatrice Chatron et Olivier Papot, (Athra & compagnie)

Où ? Quand ?

Mercredi à 17h30
15, 22, 29 novembre
10, 17, 31 janvier
7, 28 février
14, 15 mars (spectacle)

Salle Georges Guillot
Résidence Universitaire Lebon
28, bd Côte Blatin
Clermont-Ferrand


et 2 week-ends
26, 27 janvier
2, 3 mars

Salle culturelle
Résidence 2 des Cézeaux
15, rue Roche-Genès
Aubière

L’atelier se veut autant un espace de pratique théâtrale avec ses jeux de préparation de l’acteur, la mise en scène d’un texte et sa (ses) rencontre(s) avec le public qu’un terrain d’expérimentations autour de l’adaptation théâtrale d’une œuvre littéraire et les enjeux de sa représentation.

Il propose une plongée dans l’œuvre d’Annie Ernaux, une œuvre littéraire singulière entre récit de soi, autosociobiographie et ethnotexte.
Dit autrement, qui se situe dans l’Histoire tout en s’inscrivant dans le présent. Une œuvre de lutte contre l’invisibilité sociale et les formes de domination implicites.

Ensemble de textes choisis essentiellement d’extraits des Années (sorte « d’autobiographie impersonnelle » entre vie intime et bouleversements sociaux de 1940 à 2006), mais aussi de Journal du Dehors, La vie extérieure et Regarde les lumières mon amour ayant trait à la ville (et peut-être Retour à Y).

La ville parce qu’elle traverse les textes d’Annie Ernaux - depuis la ville en reconstruction après la guerre à la ville nouvelle en passant par les banlieues et les zones commerciales -, parce qu’elle y exerce une fascination et en même temps une possibilité d’approche du réel. Parce qu’elle y est considérée comme influente dans l’appréhension du monde et des autres. La ville comme possible archéologie de la vie.

Cet atelier donne lieu à la création d’une forme théâtrale fragmentée qui est jouée en mars en intérieur et/ou en extérieur, dans des lieux de l’espace public, à Clermont-Ferrand, dans le cadre du festival Littérature au Centre, et à Aurillac, à l’occasion de la représentation des Années par la compagnie Jeanne Champagne et la venue d’Annie Ernaux.