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3 minutes pour une ville : Vidéocollectif

Encadré par

Gabriel Soucheyre, enseignant cinéma et arts numériques à l’Université Blaise Pascal, Directeur de Vidéoformes, manifestation internationale, auteur vidéo.

Où ? Quand ?

Les mercredis à 18h30 salle 225
UFR Lettres, Langues et Sciences Humaines
29, bd Gergovia
Clermont-Fd

Participer à l’opération Vidéocollectif international en réalisant un film de 3 minutes sur la ville de Clermont. Vidéocollectif : collection internationale de vidéos de 3 minutes réalisées par tout un chacun sur sa ville ou bien une ville visitée (http://www.videoformes.com).

Les vidéos réalisées pourront relever de la fiction, du documentaire, de l’expérimental, de la performance ...
L’écriture fera appel à des techniques et langages divers, favorisera des démarches expérimentales.
Elle devra s’inspirer des démarches contemporaines développées depuis l’arrivée de l’internet telles que le vlogging, le recours à des effets vidéos (incrustations, etc.), dans la mesure où ces techniques soutiendront le propos avec pertinence. Les images très contemporaines croisées avec des images d’archives, des photos anciennes peuvent être travaillées ...
L’atelier Musiques à voir du SUC peut être sollicité dès la conception du ou des films pour l’univers sonore de création. Les participants apprendront les techniques de tournage, montage et mise en ligne de vidéos courtes.

Thématique 2011-2012

LA COULEUR NOIRE  en partenariat avec l’UFR Langues Appliquées, Commerce et Communication (LACC)

Plusieurs entrées possibles :

  • Clermont-Ferrand, gemme en Auvergne (pour ne pas dire Clermont ville noire, mais peut-être pour le dire) = la pierre de Volvic qui étonne les arrivants / la ville en couleurs, les couleurs de la ville, le noir ou le gris, le sale, les jeux de lumières ...
  • Clermont-Ferrand,Ville d’accueil de communautés africaines (et afro-brésiliennes)
  • Clermont-Ferrand, Ville portugaise

Quelques approches, issues du dossier sur la Couleur noire de l’UFR LACC, qui organise deux colloques et des événements en partenariat avec le SUC :

"Interculturalité dans les constructions et déconstructions sur la couleur noire", réfléchir collectivement à la manière dont la couleur noire est perçue dans la société.

C’est la société qui fait la couleur et qui lui donne sa définition et son sens, qui construit ses codes et ses valeurs qui organise ses pratiques et détermine ses enjeux. Les problèmes de couleur sont d’abord des sociaux, parce que l’être humain ne vit pas seul mais en société (Michel Pastoureau, 2006).

Cette idée, clé de voute d’un premier travail réalisé dans le cadre du groupe Communication et solidarité de l’Université Blaise Pascal Clermont Ferrand 2, a conduit à la rédaction d’un ouvrage collectif sur Le Noir, couleur du sensible trouve -ou pas- une standardisation euroméditerranéenne et américaine.
En montrant l’ambivalence symbolique de cette couleur dans le contexte multiculturel du colloque de Sousse, nous devrions être en mesure de mieux cerner la façon dont le noir conditionne nos comportements et notre manière de penser. De ces approches comparées, nous verrons si l’universalité annoncée par l’hyper développement des technologies de l’information et de la communication impose un diktat dans la manière dont est appréciée la couleur noire. ou si, a contrario, nous assistons à une révolte contre la standardisation culturelle que dénonce Dominique Wolton dans son ouvrage "l’autre mondialisation" et de quelle manière la revendication locale est menée ?

Ce sont ces questionnements qui ont attiré le SUC pour participer artistiquement avec des ateliers et manifestations, du colloque de novembre jusqu’aux Journées de l’Afrique de la Mission des Relations Internationales en avril.