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Soirée Vidéodanse

Tarifs

Entrée gratuite

Attention : réservation obligatoire
Places à retirer dès le lundi 3 octobre 2011 à La Jetée

Une série de courts métrages autour de la danse, du corps, du mouvement.

En partenariat avec Clermont-Communauté / Centre de Documentation de La Jetée et Sauve Qui Peut Le Court Métrage

Pour suivre le fil rouge La danse au masculin, les films choisis donneront à voir des hommes qui dansent, seuls, ensemble, avec une femme… de façon poétique, détournée, aquatique, aérienne, drôle,… dans des environnements urbains, naturels, lumineux, insolites…

Au programme :

-  DeepEndDance
de Conor Horgan / Irlande / 2010 / Fiction / 6’15
La danse de la vie d’une mère et son fils, sur et sous l’eau…
Sélection Enfants 2011

-  Uzès Quintet
de Catherine Maximoff / France / 2003 / Fiction / 26’
Cinq chorégraphes, cinq univers, des paroles de corps singulières. Une échappée chorégraphique loin de la scène. Un conte cinématographique où chacun des personnages provoque d’étranges résonances avec son environnement.

-  Aprilis Suskhi
de Tornike Bziava / Géorgie / 2010 / Fiction / 15’
Un jeune appelé de l’armée soviétique, un danseur géorgien… un film pacifiste qui montre un sursaut d’humanité chez l’envahisseur. Mention du jury 2010 - Mention Gérard Manset

-  Orgesticulanismus
de Mathieu Labaye / Belgique / 2008 / Expérimental / 9’
« C’est par le mouvement qu’on s’approprie sa propre vie. Par la liberté d’aller, de venir, d’avoir des gestes. Quand on est privé de mouvement comme je le suis, si on veut survivre, il faut ré-inventer le mouvement autrement » (Benoît Labaye) Sélection Nationale 2009

-  Cartographie 7 - Le Bassin
de Philippe Saire / Suisse / 2008 / Expérimental / 9’
Un jardin qui prend la forme d’un grand bassin demi-circulaire… Trois danseurs investissent ce lieu et procèdent à un étrange relevé topographique. Un rite de passage où se côtoient l’épreuve physique, la simulation de la mort et la renaissance.

-  Cavale
d’Adrien M. / France / 2011 / Captation / 8’
Yoann Bourgeois, Cie Imaginez Maintenant : « Avec nos jeux de vertige, nous tenterons d’infliger à la conscience spectatrice une sorte de panique voluptueuse ».

Attention : réservation obligatoire
Places à retirer dès le lundi 3 octobre 2011 à La Jetée

La soirée cirque

Tarifs

Entrée libre

Des performances, des ateliers d’initiation, des défis circassiens,...

Soirée proposée par le SUAPS et le SUC

Quelque soit votre niveau (même débutant !), cette soirée vous permettra de rencontrer des circassiens et/ou de vous essayer à de nombreuses disciplines de cirque avec des pratiquants aguerris.

Des « scènes ouvertes » permettront aux plus talentueux de se confronter au public dans des dispositifs ludiques (battles de jongle, parcours trial monocycle,…)

Vous pourrez aussi vous tester dans de sympathiques « défis » par équipe, accessibles à tous (les débutants aussi auront leur chance !). Pour ceux qui en ont, apportez votre matériel !

A partir de 20h30

Fragile et Mari de Tino Caspanello

Spectacle en langue italienne ouvert à tout italocurieux !

Atelier de Théâtre Italien encadré par Stéphane Resche

Le SUC, la Compagnia Pubblico Incanto (Sicile) et le Club Franco-Italien d’Auvergne présentent

Fragile de Tino Caspanello
(avec Anne Ferrari, Gwenola Spataro, Rosalia et Stéphane Resche)

Mari de Tino Caspanello
(avec Tino Caspanello et Cinzia Muscolino)

Une rencontre avec l’auteur Tino Caspanello aura lieu à l’université Blaise Pascal le jeudi 15 décembre à 15h au département d’italien.

Entrée : 6 € - étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi 3 €

Lecture-spectacle "Le noir en couleurs"

Tarifs

6€ / 3€ étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Noir… Laisser des blancs pour dire le noir… Mais dire le noir en donnant la parole aux hommes, aux auteurs en s’emparant de leurs mots, maux… Laissez des blancs pour que s’y glissent des questions, des frottements…
Chanter aussi : deux noires pour une blanche.
Rire ou sourire de ce "noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir".

À partir des notions du « Noir, couleur dangereuse ou transgressive ? », selon le titre de l’ouvrage issu des recherches du Groupe « Communication et solidarité » de l’UFR Langues Appliquées Commerce et Communication, des idées ont été lancées, attrapées, des textes ont été lus et proposés …
Les écritures et les traditions humaines en ont fait un grand symbole, à la fois de liberté et de fierté, comme de repli et d’obscurantisme.

Imprégnée de cette matière première, la lecture-spectacle a pris les couleurs de l’imaginaire comme du quotidien, de l’histoire, du vivant…
Au commencement était le Noir et la lumière fut. Alors, lumière sur fond noir, sur ce noir complexe, ambigu… Et puis Noir…

Vertiges

Tarifs

6€ / 3€ pour étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Pièce de l’atelier de création cirque

Accompagnés par Christophe Egrot, Elise Sémelin et Richard Héry, six étudiants circassiens se sont frottés aux questionnements du Cirque contemporain.
Explorer, apprivoiser de nouveaux objets, imaginer les possibles, construire ensemble,...
Le 4 mars, ils vous convient à partager la courte pièce qu’ils ont patiemment échafaudée.

Jupe ou pantalon ?

Tarifs

6€ / 3€ étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Spectacle de l’atelier chorégraphique encadré par Yan Raballand

Capacitation, l’imprévu

Tarifs

5€ / 3€ étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Création de l’atelier Théâtre et Sciences encadré par Pierre Bonton

D’ailleurs, sommes-nous d’ici ?

Tarifs

6€ / 3€ étudiants, scolaires, demandeurs d’emploi

Chroniques étrangères et de l’afropean soul

Pièce montée d’après des extraits de romans et au fil d’improvisations guidées.

Au pays des Droits de l’Homme,
Si vous êtes étranger(e) votre liberté est surveillée :
Vos papiers d’abord s’il vous plaît !
Bienvenue dans « Tout le monde veut rester sur place » !
Accueillez chaleureusement nos candidats à l’exil
Il n’en restera qu’un(e)
Les autres devront nous quitter à jamais
Car le droit de vivre ici-bas se mérite
Ils et elles sont jeunes et
Étranger(e)s pour la plupart
Pourquoi n’ont-ils pas choisi de naître ici
Nul ne peut le dire
L’étrangeté est un statut
Qui leur provient d’un héritage lointain
Le destin a commandé à leurs parents
D’être d’ailleurs
Idem pour les parents de leurs parents
Peut-être que même les parents des parents de leurs parents
Ne sont pas d’ici
À travers leurs différentes histoires
Leurs parcours géographiques éclatés
Nous allons comprendre
Que les seuls souhaits, buts et envies de ces exilés volontaires
Se résument en trois mots :
RESTER SUR PLACE
Rester ici, où ils pensent que là est leur raison d’être
S’il leur faut bouger
Idéalement
Ce sera par leur seul choix
Mais ces idéaux s’opposent à d’autres
Qui eux ont été couchés sur le papier
Votés puis compilés
Une loi, une circulaire, un état, une super-nation
Une société, un parti politique, un homme ou une femme
Va peut-être choisir pour eux
Et décider qu’il en ira autrement
De la durée de ce séjour temporaire
Inévitablement, nos héros en quête de territoire(s)
Vont être rappelés à l’ordre
L’impitoyable réalité administrative va les rattraper
Ils vont tous devoir s’y soumettre
Car la réglementation de la circulation ,de l’entrée et du séjour
Des individus non-nationaux, dits « étrangers »
À laquelle s’arrime la fameuse règle des papiers
Est un mur invisible qui enferme, qui divise et qui tue
Le papier, si léger à la base
Pèse maintenant plus lourd que certaines de leurs vies
Nul n’est à l’abri
D’ailleurs… sont-ils d’ici ?
Le carcan procédurier qu’est la loi
Laisse peu de place au rêve
Et à l’utopie
D’un monde sans frontières virtuelles
(Après tout qu’on les remette dans des bateaux)
On nous demande maintenant de rentrer chez nous
Renvoyez nous
Chez eux
Parce qu’un papier bleu manque à notre panoplie
Quel que soit notre degré d’attachement au territoire de ce pays
Où nous sommes depuis des années
Quelle que soit la forme d’amour qui nous y relie
Quelle que soit notre infinie connaissance de ce pays qui nous accueille
Nous sommes potentiellement expulsables du jour au lendemain
Poétiquement, on appelle cela une reconduite à la frontière
Éventuellement doublée d’une interdiction du territoire
Et vous ajouterez à ça quelques jours de rétention
Sommes-nous vraiment si différents
Entendez nous et voyez que
Non, nous ne sommes pas d’ailleurs !
D’accord, nous ne sommes pas d’ici
Ni de là, ni de là, ni de là
Nous ne sommes de nulle part
Nous sommes de toutes parts
Nous sommes de partout

Une autre représentation aura lieu dans le cadre des Journées de l’Afrique, le mardi 3 avril 2012 à 20h30, Salle Boris Vian - Maison de la Culture - Clermont-Fd

Lecture-spectacle "Le noir en couleurs"

Tarifs

6€ / 3€ étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Dans le cadre des Journées de l’Afrique (du 30 mars au 6 avril 2012)

Noir… Laisser des blancs pour dire le noir… Mais dire le noir en donnant la parole aux hommes, aux auteurs en s’emparant de leurs mots, maux…
Laissez des blancs pour que s’y glissent des questions, des frottements…
Chanter aussi : deux noires pour une blanche.
Rire ou sourire de ce "noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir".

À partir des notions du « Noir, couleur dangereuse ou transgressive ? », selon le titre de l’ouvrage issu des recherches du Groupe « Communication et solidarité » de l’UFR Langues Appliquées Commerce et Communication, des idées ont été lancées, attrapées, des textes ont été lus et proposés …
Les écritures et les traditions humaines en ont fait un grand symbole, à la fois de liberté et de fierté, comme de repli et d’obscurantisme.

Imprégnée de cette matière première, la lecture-spectacle a pris les couleurs de l’imaginaire comme du quotidien, de l’histoire, du vivant…
Au commencement était le Noir et la lumière fut. Alors, lumière sur fond noir, sur ce noir complexe, ambigu… Et puis Noir…

D’ailleurs, sommes-nous d’ici ?

Tarifs

6€ / 3€ étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Dans le cadre des Journées de l’Afrique (du 30 mars au 6 avril 2012)

L’étranger(e), cet étrange être
La tête ici et le cœur là-bas
Est à 100% d’ici
Et à 100% d’ailleurs

Spectacle de l’atelier théâtre encadré par Fatou Dicko

Capacitation, l’imprévu

Tarifs

5€ / 3€ étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Création de l’atelier Théâtre et Sciences encadré par Pierre Bonton

Voices-over

Tarif

Gratuit

« Je suis vivant et vous êtes morts »
Voices-Over
Entreprise de Poétisation du Réel par Fiction Spéculative

sous la direction de Chrystel Pellerin (comédienne et metteur en scène), de Laurent Vigliano (plasticien et vidéaste) et de Bruno Capelle (compositeur)

Nous avons pris un roman de science fiction : Ubik, de Philip K. Dick.

Nous avons isolé chaque personnage du roman pour le mettre en jeu, hors situation.

Nous obtenons une étrange représentation de personnages sans contexte.

Chaque acteur est à la fois au service d’une image et la chair en décomposition du personnage.

C’est étrange, tout tourne autour de ce fameux « Je suis vivant et vous êtes morts », qui est le centre de l’intrigue de Ubik. C’est la clé de cette proposition vidéomusicoperformothéâtrale un brin expérimentale et hermétique, lunaire, minimaliste et épidermique.

Voices-Over est une expérience sensible d’une science-fiction qui vient heurter nos représentations du réel et tourmenter le vivant.

Hombres, imágenes y muñecos

Tarifs

6€ / 3€ étudiants, scolaires, demandeurs d’emploi

Hombres, imágenes y muñecos d’Eduardo Pavlovsky

Psychiatre, acteur et dramaturge, Eduardo « Tato » Pavlovsky est une tradition vivante du théâtre argentin contemporain. Influencé par les avant-gardes européennes, il introduit Pinter et Beckett en Argentine dans les années 60. Son œuvre se situe à la croisée d’une recherche formelle permanente et d’un engagement politique qui pose un regard sans concession sur la réalité nationale et internationale. C’est ainsi qu’il conçoit l’avant-garde, comme un moyen de « nous connecter aux aspects les plus réels de notre personnalité. C’est le théâtre de nos états d’âme quotidiens, c’est le théâtre de nos éternelles questions sans réponse, le théâtre de notre solitude ».

Cette année, l’atelier théâtre en espagnol s’est emparé de l’une de ses premières œuvres expérimentales, parmi les plus radicales – « absurdes » dirait un œil européen, en quête d’une « réalité totale » préfère le dramaturge. Hombres, imágenes y muñecos (1964) contient les germes de sa dramaturgie postérieure : son intérêt pour la biomécanique de Meyerhold comme principe de jeu scénique, son goût pour la fragmentation d’unités narratives intenses et rythmées comme autant de condensés émotionnels qui mêlent fiction et non fiction, représentation et présentation. Cette pièce annonce l’évolution dramaturgique de l’œuvre de Pavlovsky marquée par une politisation croissante et que le dramaturge définit à grand renfort de catégories théoriques : du théâtre avant-gardiste au « théâtre d’états », du « théâtre de choc » au « théâtre du brouillon » et à la « micropolitique de la résistance ».

La pièce propose une succession de tableaux, parfois fulgurants, traversés par des acteurs-machinistes, des acteurs-machines et autres entités mouvantes. Tous sont invités à créer des images destinées à démasquer l’absurdité inhérente aux conventions sociales et aux relations de pouvoir.

Eduardo Pavlovsky (1933) est l’auteur de La espera trágica (1961), Somos (1961), Regresión (1961), Camellos sin anteojos (1963), Hombres, imágenes y muñecos (1964), Un acto rápido (1965), El Robot (1966), Alguien (1966), La cacería (1967), Match / Ultimo match (1967), Circus-loquio (1969), La mueca (1970), El señor Galíndez (1973), Telarañas (1976), Cerca (1979), Cámara lenta (1980), Tercero incluido (1981), El señor Laforgue (1982), Potestad (1985), Pablo (1987), Voces/Paso de dos (1990), El Cardenal, La ley de la vida, Alguna vez, Trabajo rítmico (1991-1992), Rojos globos rojos (1994), El bocón (1996), Poroto (1996), Dirección contraria (1997), Textos balbuceantes (1999), La muerte de Marguerite Duras (2001), Pequeño detalle (2002), Volumnia/La Gran Marcha (2002-2003), Imperceptible (2003), Análisis en París (2003), Variaciones Meyerhold (2004-2005), Largo encuentro (2006), Sólo brumas (2008).

Les séances seront animées en langue espagnole. La maîtrise de cette langue est donc requise pour toute inscription à l’atelier.

Les possibilités d’Howard Barker

Tarifs

6€ / 3€ étudiants, scolaires et demandeurs d’emploi

Spectacle de l’atelier de théâtre encadré par Isabelle Krauss

Howard Barker est un dramaturge anglais qui qualifie lui-même ses œuvres de "pièces à catastrophe".
S’inspirant fortement de la période de l’après-guerre dans laquelle il a grandi, son théâtre explore les thèmes de la violence, la guerre, la sexualité et du pouvoir, afin de découvrir l’âme humaine.
Il crée alors sa propre conception de la tragédie contemporaine, où coexistent la raison et la pulsion, où les Hommes sont tiraillés entre le rationnel et l’irrationnel.

Parmi la cinquantaine de pièces qu’il a écrites, il propose dans l’une d’entre elles :
Les possibilités de répondre à un quotidien tourmenté.
Quand l’inhumanité bouscule nos habitudes, que doit-on faire des liens qui nous unissent ?
De la place des femmes dans la société aux actes et conséquences de la barbarie, Howard Barker nous dépeint des instants de vie, des possibilités.

L’atelier de théâtre "Avec nos tripes" vous invite à partager ces instants à travers notre interprétation.

Retournez les miroirs : le spectaCteur

Tarifs

Gratuit

Quand le spectateur devient acteur.
À partir de la saison de la Comédie, autour de six spectacles, 22 spectateurs rendent compte théâtralement de leur parcours.
Comment raconter le spectacle qu’on a vu, comment le reconstituer, comment se raconter à travers le théâtre qu’on voit et le théâtre qu’on fait ?
Quel est le corps du spectateur ? Comment franchit-il la ligne entre le siège et le plateau ?
Tel un journal intime et collectif, chacun a travaillé sur scène à partir de son vécu de spectateur en devenant lui-même acteur.

Jeu, écriture scénique et textuelle, témoignage vidéo... autant de possibilités de retourner le miroir théâtral.

Cet atelier, en partenariat avec La Comédie de Clermont-Ferrand / Scène Nationale et le SUC, a été imaginé et conduit par Rachel Dufour avec la collaboration de Chrystel Pellerin.