El eterno femenino

L’Atelier théâtre en espagnol du Service Université Culture et du Département d’Etudes hispaniques, encadré par Marielle Coubaillon (compagnie Show Devant) et Stéphanie Urdician (Université Clermont Auvergne) présente une sortie d’atelier.

Travail mené à partir de la pièce El eterno femenino (1975) de l’écrivaine mexicaine Rosario Castellanos (1925-1974).

Dans un salon de coiffure Lupita se prépare pour son mariage mais une série de rêves interrompt le cours de la réalité pour lui montrer ce que l’avenir lui réserve.
Défilent sous ses yeux les archétypes féminins (épouse et mère) définis par la hiérarchie des genres. À ces portraits qui condamnent Lupita à un destin domestique préétabli, succèdent les apparitions de femmes célèbres de l’histoire mexicaine : de Sor Juana Inés de la Cruz (1651-1695), l’une des premières femmes de lettres de langue espagnole, à l’éphémère impératrice Carlota de Habsburgo (1840-1927), de la Malinche (interprète et maîtresse indienne de Hernán Cortés considérée comme la mère traîtresse, à Adelita, soldadera héroïne de la révolution mexicaine, toutes reviennent pour raconter leur version de l’histoire.
Cette exploration du mythe de l’éternel féminin dans le contexte mexicain confirme la thèse de Simone de Beauvoir selon laquelle la domination masculine est une construction historique et idéologique (Le deuxième sexe).

Pour revisiter ce mythe, Rosario Castellanos opte pour la farce où l’humour constitue l’arme principale de la critique sociale en caricaturant les comportements genrés.

Des corridos (chansons populaires mexicaines) écrits par Rosario Castellanos et composés par l’atelier du Service Université Culture Musiques à voir, encadré par Jean-Louis Bettarel, ponctuent les tableaux extraits de la pièce.

Lève ta garde !

Un spectacle percutant sur le combat, l’autonomie et la lucidité de la jeunesse !
Le BCC vous connaissez ? Boxing Club Champratel. Donc visite au Boxing Club, aux jeunes qui le fréquentent, et à Karim, le maître des lieux !
La pratique d’un sport peut être le lieu où des identités très différentes se rencontrent et se forgent une histoire commune. Ici nous parlerons de boxe et de la petite communauté qu’elle engendre.
Dépassement de soi, respect, courage… telles sont les valeurs cachées sous les gants de boxe.
Lève ta garde ! Un dialogue des corps et des âmes de la jeunesse.

Représentations :

  • Mardi 2 avril – 14h30
  • Mercredi 3 avril - 10h et 20h30
  • Jeudi 4 avril 2019 - 14h30
    Réservation : 04 73 91 50 60 // contact@theatredupelican.fr

Texte (auteur) : Gilles Granouillet
Mise en scène : Marielle Coubaillon et Jean-Claude Gal
Univers chorégraphique : Françoise Trognée
Univers vidéo : Anne-Sophie Emard et des étudiants du Service Université Culture
Musique / son : Jean-Louis Bettarel, assisté de Loïc Pasquier et des étudiants du Service Université Culture et des jeunes
Lumières : Catherine Reverseau
Scénographie : François Jourfier
Maquillage : Michel Durot

Avec : 19 adolescents et jeunes gens : Fatima Zohra Aissat, Fouzia Aissat, Alice Bordas, Marion Caillaud, Sarah Desseauve, Lucie Elzière, Clément Giraud, Ianis Kelfoun, Nina Masson, Yaya Mht Hathat, Liselotte Nesme, Léa Neuville, Aïda Sadikaj, Armela Sadikaj, Alekseï Sabatier, Louison Schnee, Anna Tikhomirova, Bngy Tree et Arnaud Vaslin

Production : Théâtre du Pélican
Coproduction : Service Université Culture

Vous lui direz qu’on le cherche tous

par l’atelier Etude et Pratique Théâtrale autour de Vernon Subutex tome II encadré par la Cie La Transversale

Une fable dit que le philosophe Diogène se promenait en plein jour, en ville, une lanterne à la main. A ceux qui le prenaient pour un fou et se moquaient de lui, lui demandant "Mais que cherches-tu donc ?’, il répondait : "Je cherche un homme".

Dans Vernon Subutex, une bande d’anciens copains se lance à la recherche de l’un des leurs, Vernon, ancien disquaire de la boutique de leur jeunesse, Revolver. On sait qu’il est devenu SDF. Dans cette quête, tous se rendent compte qu’ils se sont peut-être bien perdus eux-mêmes. Sept parcours croisés, dans l’écriture du roman, où l’on "cherche un homme", à une époque où il n’y en aurait peut-être plus beaucoup…

La Musicalité du danseur

Carte blanche #6 - Cie Soon

Dans le cadre de la Carte blanche #6 à la Cie Soon, l’atelier La musicalité du danseur, encadré par Mélisa Noël, propose un restitution de son travail.

Fais théâtre du fait divers

Ouverture au public de l’atelier théâtre encadré par Rachel Dufour

Venez découvrir le travail de la session 4 de l’atelier "Exerce ton acteur dans le monde" en lien avec le spectacle Ces filles-là, à Riom, le 11 mars

Le travail de l’atelier consiste à partir d’un même "fait divers" qui saisit par l’effet qu’il provoque : qu’il engage la révolte, l’étonnement, la nécessité de compréhension. Partir de cette é-motion pour construire le travail. Convoquer ce fait divers pour venir nourrir une proposition de plateau construisant un aller-retour sous forme de dialogue imaginé entre le théâtre et le monde.

Entrée gratuite

CORPUS

Écrire au plateau, vol.1
Atelier théâtre encadré par Pierre-François Pommier

CORPUS est le premier volume d’un programme d’écriture au plateau que Pierre-François Pommier souhaite développer avec le SUC. Le principe est d’encourager l’acteur à être non seulement l’interprète, mais aussi le créateur de ce qu’il joue.
Il ne s’agit donc plus de faire du théâtre en montant un texte, mais en composant et écrivant en répétition ce qui sera amené à être donné au public. Concrètement, tous les participants construisent leur performance au plateau, en direct, à partir d’improvisations et de documents divers rassemblés autour d’un axe majeur.

Ce premier volume d’Écrire au plateau porte sur la thématique du CORPS, suivant ainsi une volonté de l’inscrire en regard avec la programmation 2019 du festival Littérature Au Centre.
Les participants de l’atelier n’ont pas la prétention de proposer une réflexion exhaustive sur le sujet. Ils ont construit plusieurs tentatives. Certaines ont abouti à de vrais tableaux qu’ils présenteront, et d’autres plus difficiles à inscrire dans un ensemble, sont restées à l’état d’ébauche.

La matière s’est composée de textes que certains d’entre eux ont écrits, d’autres textes sont issus du théâtre ou de la littérature sous toutes ses formes (Raymond Carver, Rodrigo García, Eugène Ionesco, Marius von Mayenburg, Magali Mougel, Falk Richter). Ils ont improvisé à partir d’articles de presse, d’ouvrages théoriques, de blogs, chansons, films, tableaux, photos, vidéos sur Youtube… Il en résulte une forme théâtrale joyeuse, hétéroclite et immédiate, composée non seulement de parole, mais aussi, puisqu’il est question de corps, de propositions visuelles, chorégraphiques, impliquant le mouvement et l’espace, dont ils ne pouvaient faire l’économie.

Que nous évoque ici et maintenant notre rapport au corps ? À la fois public et intime, le sujet est sans fin. Chaque tableau ouvre un chapitre qui reflète un aspect de la thématique : le corps impliqué dans une époque marquée par le poids de la morale, l’image, le culte exacerbé du corps, le corps au travail, les plaisirs, la santé, la mort…

Répétition générale publique le samedi 23 mars à 20h30

GAR(O)BUS