Conférence : Le voile des femmes orientales, de l’Antiquité à nos jours

Tarifs

Entrée gratuite

Le voile est un symbole aux multiples significations. Son histoire est millénaire. Cet élément du costume est très tôt réquisitionné par les hommes pour le rite, la prière et le pouvoir.
Dès le 2e millénaire av. J.C., avec le début de la propriété privé, de la notion d’héritage, le voile servira à couvrir la tête de la fiancée dans les cérémonies nuptiales mais aussi à soustraire au regard d’autrui le corps de la femme mariée, surtout ses cheveux, objets de bien des désirs.
Des siècles plus tard, les religions monothéistes se réapproprient ces coutumes dans une argumentation théologique et particulièrement le christianisme qui le fera le plus précocement.
Ainsi ce que l’on appelle voile en Occident et que l’on rattache à l’Islam, existait bien avant lui. La conférence plongera le public dans le passé millénaire du Proche-Orient. Elle lui permettra de suivre pas à pas les différentes inventions effectuées par les hommes dès le Néolithique dont le tissage. Ils suivront l’évolution du costume, dont les premiers témoignages datent du 3ème millénaire et découvriront les sites archéologiques où furent mis à jour les premiers textes mentionnant le port du premier voile.

Les conférences sont organisées par le musée Bargoin en partenariat avec l’Université Clermont Auvergne.
L’entrée est libre et gratuite, sans réservation.
Les conférences ont lieu à la Maison des Sciences de l’Homme, 4 rue Ledru à Clermont-Ferrand.
Le mercredi 28 mars 2018 à 18h30, à la Maison des Sciences de l’Homme, 4 rue Ledru (Clermont-Ferrand)

Rêves de science #5 Histoires d’herbiers

Horaires

du mardi au samedi
de 10h à 12h30
et de 13h30 à 18h

Tarifs

Gratuit

Dans le cadre du festival Vidéoformes (14 au 17 mars)

DISPOSITIF MULTIMEDIA (VIDEO MAPPING SUR CARNETS)
.

Réalisé dans le cadre du dispositif Rêves de science, dans l’Atelier Art Video du Service Université Culture, sous la direction d’Evelyne Ducrot.

Par Moshine Chbani Idrissi, Theo Deutsch, Marion Clara, Charlotte Flacassier, Pierre Gauchez, Nicephore Lanord, Lola Lemuet, Matteo Merea, Anna Mikhailidi, Edouard Montero, Theo Pinet, Lorry Raimbault, Lise Roy Stawirej, Aurore William.

Encadré par l’artiste vidéaste Anne-Sophie Emard.

En partenariat avec UNIVEGE, les Herbiers Universitaires, sous la direction de Gilles Thébaud, conservateur des herbiers Docteur en Sciences, hdr.

Cette création intègre des planches d’herbiers scannées par le programme ReColnat, infrastructure à l’origine de la constitution d’une banque d’images numériques à partir de grandes collections naturalistes.

Rêves de science est un projet artistique mis en place par Evelyne Ducrot dans le secteur Arts, sciences, techniques, société, en collaboration avec le secteur Cinéma, dirigé par Caroline Lardy. Son objectif est de créer des passerelles reliant les arts et les sciences. Elles se matérialisent dans des installations multimedia introduisant des sujets scientifiques dans des formes créatives dont le medium principal est l’image vidéo. Elles sont conçues par les participants aux ateliers Art Video du SUC, L’école SIGMA Clermont et VetAgro’Sup.

Histoires d’herbiers est la deuxième étape d’un projet artistique avec les Herbiers Universitaires de Clermont-Ferrand. Il s’agit d’une collection de récits fictifs qui s’articulent autour de planches d’herbiers choisies pour leurs propriétés toxiques. Sur un livre ouvert apparaissent textes et images qui nourrissent tout un imaginaire autour d’une plante qu’on abreuve d’images pour l’extraire de son état figée de dessiccation*.

* Terme employé par les botanistes pour définir le procédé d’élimination de l’eau des plantes des herbiers

Rêves de science #7 Musée précaire de Léonard de Vinci

Tarifs

Gratuit

Réalisé dans le cadre du dispositif Rêves de science, dans l’Atelier Art Vidéo de l’Ecole SIGMA Clermont en partenariat avec le Service Université Culture de l’Université Clermont Auvergne, sous la direction d’Evelyne Ducrot.

Dans le cadre du festival Vidéoformes (14 au 17 mars), les élèves ingénieurs de SIGMA Clermont, Lucas Feillens, Paul Goguely, Rémi Plainard et le SUC proposent une performance vidéo lors du vernissage du festival.

Encadré par Isabelle Thomas, enseignante à l’Ecole SIGMA Clermont et l’artiste vidéaste Anne-Sophie Emard.

Musée précaire de Léonard de Vinci – 2018 – Videomapping
tente canadienne / Vidéoprojecteurs / ordinateur / textiles

Rêves de science est un projet artistique mis en place par Evelyne Ducrot dans le secteur Arts, sciences, techniques, société, en collaboration avec le secteur Cinéma, dirigé par Caroline Lardy. Son objectif est de créer des passerelles reliant les arts et les sciences. Elles se matérialisent dans des installations multimedia introduisant des sujets scientifiques dans des formes créatives dont le medium principal est l’image vidéo. Elles sont conçues par les participants aux ateliers Art Vidéo du SUC, L’école SIGMA Clermont et VetAgro’Sup

Le Musée précaire de Léonard de Vinci sort la figure de cet artiste de son espace institutionnel et met en lumière un aspect spécifique de son génie : celui de l’armement... Les trois étudiants ont décidé d’opérer une rupture en reliant l’œuvre de Léonard de Vinci à un espace nomade. Cette tente, support de projection d’un ensemble de " tableaux " mouvants nous révèle entre autres les aspects militaires d’une œuvre qu’on perçoit rarement sous cet angle, ce qui n’est pas sans évoquer la présence de l’armée dans nos rues.

Voilées, œuvre de Pierre David

Que dévoilent l’art et la recherche ?

L’exposition de 12 portraits de femmes voilées réalisés par l’artiste plasticien Pierre David est le fruit d’un projet de recherche porté par le laboratoire Communication & Société et le Service Université Culture (SUC) de l’Université Clermont Auvergne. Accueillies par le musée Bargoin, qui devient pour l’occasion un lieu d’expérimentation pour la collaboration de l’art et de la recherche, cette œuvre est une invitation à questionner les problèmes de communication au sein de nos sociétés démocratiques.

Elle questionne également les collections et les missions du musée, en tant qu’espace collaboratif ouvert sur le monde contemporain et enrichissant les débats de société. Cette œuvre suscitera implicitement le débat : les impressions et réactions du public seront collectées afin de nourrir la recherche. Ainsi, au-delà des multiples aspects du voile, cet événement, par son approche sensible, interroge la complexité des relations humaines dans l’espace public.

Pendant l’exposition

  • Rencontres avec l’artiste et ses modèles
  • Découverte accompagnée des œuvres
  • Pause déjeuner, pause culture « Sitara, marmour et maqramah, quelques voiles du Yémen » vendredi 20 avril de 12h30 à 13h
  • Visite participative avec les étudiants de l’université pour partager son ressenti

>>> Programme complet sur clermontmetropole.eu

Infos pratiques :
Musée Bargoin - 45, rue Ballainvilliers - Clermont-Ferrand
tél : 04 43 76 25 50
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h et de 13h à 17h, dimanche de 14h à 19h
Musée fermé les lundis, 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre.
Tramway : ligne A (arrêts Lagarlaye/Université)
Bus : lignes 3, 4, 8, 12 et 13 (arrêt Lecoq/Ballainvilliers)
Tarifs : 5 € – 3 €
Entrée gratuite chaque premier dimanche du mois.

Résistance et citoyenneté afro-américaine

Tarifs

Entrée libre

Projection/Rencontre dans le cadre des Journées des arts et de la culture dans l’enseignement supérieur (JACES) et les Journées de l’Afrique de la ville de Clermont-Ferrand

Sélection de travaux réalisés par les étudiants d’Infocom encadrés par les enseignants – chercheurs du laboratoire Communication et Sociétés.

Les questions abordées sont centrées sur la communauté afro-américaine que ce soit son implication dans la Première Guerre Mondiale (défendre l’idéal démocratique du président Wilson lorsque les droits fondamentaux de sa communauté sont bafoués aux États-Unis conduit à de nombreux débats dans l’espace public) ou dans la lutte pour une égalité de droit menée par le pasteur baptiste Martin Luther King dans les années cinquante et soixante aux États-Unis. L’africanité se décline par le trait d’union entre « afro » et « américain », un lien qui reste fort dans un pays où le communautarisme reste l’un des fondements de la société.